Donald Trump en 2026 aux États-Unis : leader du monde libre ou président en fin de course ?

Donald Trump

Donald Trump, réélu président des États-Unis, entame sa seconde mandature en 2026 avec des réformes audacieuses sur l’immigration, l’économie et la diplomatie, tout en affrontant des défis internes comme les élections de mi-mandat et des oppositions judiciaires. Ses actions, visant à renforcer le pouvoir exécutif, suscitent des débats sur les limites constitutionnelles et l’avenir politique américain.

À Washington, Donald Trump, président des États-Unis depuis le 20 janvier 2025, prépare son agenda pour 2026 marqué par des expulsions massives d’immigrants, des réformes économiques protectionnistes et des négociations diplomatiques spectaculaires, dans un contexte de tensions préalables aux élections législatives de mi-mandat. Selon le Journal de Montréal, Donald Trump gère l’État fédéral comme une entreprise personnelle, exigeant résultats rapides et loyauté des administrations.

Actions intérieures et pression sur l’administration fédérale

Donald Trump accentue sa politique d’expulsions d’immigrants pour créer un récit de fermeté avant les mi-mandats de 2026, transformant chaque dossier en bataille politique et judiciaire, rapporte le Journal de Montréal. La fonction publique américaine subit des nominations partisanes, des purges et une exigence de loyauté plutôt que de compétence, particulièrement au département de la Justice qui doit obéir à la volonté présidentielle.

Comme rapporté par TF1 Info, Donald Trump a annoncé le 31 décembre 2025 le retrait de la Garde nationale de Chicago, Portland et Los Angeles, déployée contre la criminalité et pour appuyer la police de l’immigration, malgré des oppositions judiciaires des démocrates qualifiant cela de manœuvre autoritaire. “Nous reviendrons, peut-être sous une forme différente et plus forte (…), ce n’est qu’une question de temps !”, a déclaré Donald Trump sur son réseau Truth Social, selon TF1 Info.

Contexte historique et réformes de la seconde présidence

La seconde présidence de Donald Trump, débutée le 20 janvier 2025, inclut des grâces massives aux émeutiers du 6 janvier 2021 et une nouvelle proposition d’achat du Groenland au Danemark pour des raisons de sécurité nationale, comme indiqué sur Wikipédia. En 2025, Donald Trump a blâmé l’Ukraine pour l’invasion russe lors de la réunion de Riyad, accusant Volodymyr Zelensky d’être un dictateur et exigeant de nouvelles élections, malgré des taux d’approbation réels de 57 %.

Sanctions internationales et transformations des alliances

Donald Trump a signé un décret imposant des sanctions contre la Cour pénale internationale, incluant interdictions d’entrée et gels d’avoirs pour ses dirigeants enquêtant sur des crimes de guerre en Afghanistan et à Gaza, selon Wikipédia. Challenges rapporte que les anciennes alliances de sécurité sont devenues transactionnelles au profit des États-Unis, avec des soldats envoyés dans des villes démocrates, des menaces contre les universités et des attaques contre l’indépendance de la Réserve fédérale.

Économie et diplomatie au service des objectifs politiques

Sur le plan économique, Donald Trump poursuit un virage America First avec moins de règles, plus de forages, cadeaux fiscaux pour alliés industriels et un nouveau directeur à la Réserve fédérale pour du crédit bon marché, d’après le Journal de Montréal. Dans une interview au Wall Street Journal publiée le 13 décembre 2025, Donald Trump a admis que les républicains pourraient perdre les mi-mandats de 2026, déclarant : “J’ai créé la plus grande économie de l’histoire. Mais il faut du temps pour que les gens s’en rendent compte”, selon RTL.

RTL cite également Donald Trump affirmant : “Tout cet argent qui est en train de se déverser dans notre pays (permet) en ce moment de bâtir des choses : des usines automobiles, de l’IA, beaucoup de trucs”, tout en reconnaissant la difficulté statistique de gagner les mi-mandats : “Nous devrions gagner. Mais, vous savez, statistiquement, c’est très difficile de gagner”. La Maison Blanche a diffusé une vidéo montrant Donald Trump en posture de gladiateur romain préparant son équipe pour 2026, avec images d’avions de chasse et opérations contre le Venezuela, rapporte Le Figaro.

Préparatifs festifs et perspectives électorales

Pour les 250 ans de la Déclaration d’indépendance en 2026, Donald Trump a créé la Task Force 250 et Freedom 250, incluant un combat de MMA à la Maison Blanche et une arène de plus de 5 000 places, selon Le Monde. Challenges note que l’ordre mondial ancien s’effondre sous l’effet des droits de douane et du protectionnisme, avec des contours nouveaux se précisant en 2026 dans la diplomatie et la sécurité.

Donald Trump redoublera d’efforts pour des accords de paix spectaculaires en 2026, visant un Prix Nobel et se positionnant comme faiseur de paix ultime, indique le Journal de Montréal. Les élections de mi-mandat représenteront un point de non-retour sur immigration, droits civiques et climat, transformant les États-Unis en champ de bataille politique.

En résumé, les actions de Donald Trump en 2026, de l’immigration à la diplomatie, visent des résultats visibles pour consolider son pouvoir face aux mi-mandats, selon les rapports des médias cités, tandis que ses retraits tactiques comme à Chicago illustrent des ajustements face aux oppositions judiciaires.

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